La bouffe comme toujours, mais aussi Werther et moi.
Après un week-end où j’ai mangé à ma faim sans excès et sans crises, j’ai décidé de me restreindre à nouveau dans l’espoir de perdre qques kilos. La dernière fois que cette idée m’a prise c’était il y a 2 mois et j’ai perdu un minable kilo en 10 jours. Je m’étais même dit que je ne recommencerais pas. Ce n’est pas vraiment moi qui ne veux plus beaucoup manger mais plutôt une force en moi qui dicte cette conduite. Manger n’est pour moi ni une question d’envie ou de volonté mais plutôt une présence dans mon esprit qui me dit quoi faire, qui me commande sans que je puisse vraiment agir. Au moins ces jours prochains je ne me ferais pas ou plutôt peu vomir. C’est déjà ça, ça me fera perdre moins de temps et je pourrais plus blogguer plus souvent et par conséquent poster plus d’articles.
A part ça, je suis assez satisfaite de ma moyenne pour ce deuxième trimestre : 12.65. J’ai augmenté ma note de 0.74 point depuis le dernier trimestre, ça me fait plaisir. L’année dernière pour le même trimestre j’avais dépassé le 13 de moyenne. Je suis toujours déçue de ma note du premier trimestre alors généralement le deuxième je le réussis mieux. Enfin, seulement depuis que je suis au lycée agricole !
J’ai passé un week-end assez bizarre, surtout dimanche. Mon père est sorti sans dire à personne où il allait ni même nous avoir proposé de l’accompagner. Deux heures plus tard il était revenu : il avait été cueillir des fleurs. Pendant ce temps je faisais des abdos, j’ai même réussi à dénicher un tapis de sol, ma mère n’a pas bronché, et j’espère que mon père n’ira pas le remettre à sa place. Ok, dans ma chambre c’est le bordel, mais le tapis je l’ai au moins réussi à le glisser sous le lit. Sinon, hier mes parents n’ont pas parlé ni même à table. J’ai essuyé ensuite la vaisselle et mon père m’a dit que je pouvais la laisser pour ceux qui donnent les ordres de la faire, c'est-à-dire ma mère comme il le sous-entendait. J’ai répondu stupidement par un ‘bah, euh’ pas très éloquent et ai continué à essuyer car après tout il faut bien la faire. Ensuite ma mère, elle est partie aussi, je ne sais où, mais moins longtemps que mon père. Peu après son retour je suis allée me coucher.
J’ai lu un livre sublime hier : Les souffrances du jeune Werther de Goethe. C’est l’histoire d’un jeune homme, qui rencontre une femme déjà fiancée et dont il en tombe amoureux. C’est sa passion et sa souffrance et il finit par se suicider. J’ai trouvé ce livre captivant. C’est du Romantisme dans toute sa splendeur, je suis aussi tombée amoureuse de la femme nommée Charlotte, j’ai souffert comme lui. En lisant le livre, je me sentais vivre il y avait qqchose de communicatif entre Werther et moi. Peut-être parce que j’ai connu les mêmes déboires que lui. La mélancolie, l’amour impossible,
Par Sisyphe, Lundi 19 Mars 2007 à 13:22 GMT+2 dans Carpe Diem (article, RSS)




