What's Wrong With my Body & My Mind ?

Nouveau blog

Retrouvez moi sur mon tout nouveau blog :

 

http://myaljana.over-blog.fr/

 

A bientôt !

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Ma collègue au régime

J'ai déjà fait la moitié de mon stage d'animatrice en centre de loisir. Je me sens de + en + à l'aise même si au début communiquer à une vingtaine de bambins assis de 6/7 ans qui me regardent avec de grands yeux ronds n'est pas hyper facile !
Cependant, je suis allée de désillusions en désillusions la première semaine : planning pas bien préparé malgré 4 jours de préparation avant le début du mois d'août, un sentiment horrible d'imprefection venant de la part de toutes les autres animatrices. J'aurais aimé que tout soit bien préparé et organisé pour que je puisse parfaire chaque jeu, chaque détail mais finalement j'ai mis au placard mon perfectionnisme, non sans regrets avec un sentiment de perte de contôle mais je crois que je flirte désormais avec l'imprefection au point de ne plus préparer mon planning pour la semaine suivante et de tout faire du jour au lendemain, voire même limite improviser.
Faut dire que les collègues sont toutes un peu bizarres sauf la dirlo et une une autre sur 6 animatrices en tout.
Il y en a une qui est au régime et qui me saoule un max avec ça. C'est un régime draconien mais elle croit qu'il est tip-top parce qu'elle a vu une diététicienne et parce qu'elle mange de tout selon elle. A mon humble avis, en tant qu'ancienne anorexique/boulimique, elle a tout faux et c'est de la pure connerie. Le pire, c'est que cette fille en question le sait car elle nous ressasse en boucle que son régime c'est juste pour qu'elle soit mieux dans sa tête. En plus elle a un IMC de 20 et elle veut passer a un IMC de 18 ! N'importe quoi ! Et elle ne se fait plaisir qu'une fois par semaine et fait une heure de sport tout les soirs plutôt que de dorir une heure de + . Elle n'écoute ni sa faim, ni sa satiété ce qui est le + important à mon avis.
Il y a 3 autres filles qui sont aussi complexées par leur poids, cependant elles en parlent entre elles et elle ne m'incluent jamais dans ce genre de discussions mais cette régimeuse à la limite des TCA m'en parle. Et moi j'ai honte de mon corps trop mince, lui répondant par des regards ébahis en lui mentant que je n'ai jamais fait de régimes. Elle doit sûrement envier mon corps et ça prouve qu'elle est un peu cinglée. Elle s'attend à ce que je lui donne des conseils ou quoi ? Remarquez, que je je pourrais lui décrire ce que ça fait d'être trop mince envers les autres. Mais même en lui racontant ça elle continuerait son régime, j'en suis sure !

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Petites news de moi-même !

Petites nouvelles de moi : mes douleurs sont toujours là mais j'essaie mon anti-dépresseur à un dosage plus élevée, ça a l'air d'être + efficace mais ça ne fait qu'une semaine que je suis sous ce dosage, je ne veux tirer de conclusions hâtives.

J - 4 avant mon job d'été en tant qu'animatrice. Là avec mes collègues ont est en plein préparatifs, j'ai hâte d'y être ça va me changer de ses longues journées où je ne fais rien.

Niveau poids, aucune idée, la balance est toujours cloitrée dans un sac plastique dans le dressing. Niveau appétit, c'est pareil, ma mère me tanne pour manger +, qu'est ce qu'elle est lourde.
De +, aucours d'un repas de famille, je me suis fait traîtée de rachitique, celle-là on ne me l'avait pas encore sortie !

Je compte voir Harry Potter, après demain, je me suis même replongée dans le dernier tome et je dois avouer qu'il est plutôt intéressant car l'auteure pousse à l'extrême le monde qu'elle a créée autour de la sorcellerie. Mais toujours aussi mal traduit mais j'avais pas le temps d'aller me plonger dans le tome 7 en VO car si je lis, c'était pour ne pas être perdue en regardant le film. En +, c'est de la 3D, j'ai jamais vu ça, enfin si une fois au Parc Astérix mais c'était il y a 12 ans !!

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Mensonges

Je suis dans un bon jour car je n'ai pas trop de douleurs, je retrouve un peu d'espoir car je vais voir le docteur mercredi pour mes douleurs chroniques. J'espère avoir un autre traitement peut-être un anti-épileptique en + de l'anti-dépresseur que j'ai actuellement.
J'ai décidé de ne pas reprendre le sport dès ce mois-ci mais au mois de septembre à l'université et ne le pratiquer que dans les bons jours c'est à dire ceux où je n'ai pas trop mal. A moins que j'aie un traitement efficace mais cela me semble + être une utopie.

Sinon, j'ai retrouvé la balance ! Elle est dans le cagibi qui sert de dressing dans un sac poubelle et apparemment ma mère veut nettoyer la balance et pas la jeter comme je le croyais au début. Vu que j'étais seule il y a 10 jours, je me suis pesée : 39.6kg :-/ IMC : 17.1 :-\  Je pensais pas que ce serait aussi bas, j'avais l'impression de faire des efforts pourtant. Mais c'est râté. Au moins c'est stable et c'est déjà ça.
Parfois, j'ai honte de mon poids et peut-être même + des mensonges qui tournent autour de mon poids. Je n'ai qu'une amie qui sait que j'ai des TCA, les autres je leur fais croire que je suis une maigre constitutionnellle et à certains + proches que c'est les séquelles de ma conso de drogue passée. En tout cas je fais croire à tout le monde que c'est du 100% pas ma faute mon petit poids et que je fais tout pour prendre du poids et que ça ne marche pas.
Je ne supporte plus de dire à) une bande de potes que j'ai des TCA car j'ai eu tellement de remarques formulées à partir des clichées qu'ont les gens des anorexiques-boulimiques que je préfère désormais passer pour une fille normale et mentir 2 fois +.
De +, ma mère est persuadée que si je suis si maigre c'est parce qu'en devenant adulte mon métabolisme a changé et que j'ai réussi à avoir le métabolisme de mon père où lui mange tout ce qu'il veut sans grossir.Cependant son raisonnement à ma mère s'en trouve trompé par le fait qu'elle n'a pas bien analysé les choses : mon père a un poids normal alors que moi ce n'est pas le cas. Enfin, laissons la croire, c'est pas plus mal ainsi. Faut dire aussi que son métabolisme change à elle aussi et qu'elle est en plein dans la ménopause, d'où sa théorie sur mon poids !

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Quel avenir ??

Je le voyais comme un médicament miracle et de + je me disais que ça devait marcher car mes douleurs n'étaient pas continues 24h/24, ni insupportables. Je suis triste. J'en ai marre. Je ne sais plus si je dois/peux espérer vivre sans douleurs même si le toubib m'a dit qu'il y avait d'autres traitements autres que le Cymbalta que je prends actuellement.
De + je ne sais même pas si je dois me remettre au sport, pourtant j'y pense de + en +, j'en ai de + en + envie.
Je suis perdue, le mauvais sort s'acharne sur moi. Le sport c'était la meilleure chose qui me soit arrivée ces dernières années. J'ai commencé le fitness il y a 2 ans quand je suis revenue de Nantes et que j'essayais tant bien que mal de me sevrer de la codéine. Je bougeais, ça me faisait du bien, mon corps se transformait, c'est durant cet été que j'ai fait mes dernières crises de boulimie et que j'ai compris que le poids ne faisait pas tout pour avoir un "corps de mannequin".  Puis je me suis mise à fond à la muscu, il y a un an et j'en suis arrivée à la conclusion que ces 2 pratiques sportives n'étaient ni une recherche effrénée d'endorphine, ni même un symptôme de mes troubles alimentaires. C'était une passion et je savais que je ferais tout pour continuer de la pratiquer et j'avais même prévu un an en avance de ne pas chercher de travail pour l'été 2011 pour pouvoir passer tout l'été à la salle de sport.
Jamais, je n'aurais pû penser que j'allais souffrir de douleurs chroniques diffuses. On ne peut pas penser à ça quand on a 21 ans. Surtout, que + on pratique, + on se sent fort, puissant, presque invincible. On sent notre corps battre, on voit nos muscles se développer, on se sent bien dans notre tête et dans notre corps tout entier.
J'avais réellement l'impression d'améliorer ma santé et j'étais persuadée qu'en m'exerçant ainsi j'éviterais d'avoir mal au dos. Le sport me donnait des ailes, je pensais que j'allais m'en sortir définitivement de la drogue et des troubles alimentaires.

Je voulais même être éducateur sportif dans ces disciplines. Et si j'ai toujours mal dans les années à venir ??
Je crois que j'ai la réponse ou au moins une partie et ce n'est pas optimiste :
Après ma licence d'anglais, je ferais un master en traduction dans l'audiovisuel car ça rapporte bien, car j'aurais pas d'efforts à faire durant la journée et car ne parler qu'anglais et  français au niveau que j'ai aujourd'hui ça suffit amplement.
Je gagnerais le double de ce que je pourrais gagner en étant éducateur sportif alors j'aurais tout le confort et comme je suis pas matérialiste et que je mangerais toujours aussi peu (pourquoi manger + quand on ne fait pas de sport ?) il me restera de l'argent et je serais bien tentée de m'acheter de la codéine (voire sa grande cousine, l'héroïne) et je risquerais bien de replonger, de ne plus voir personne et de finir défoncée devant mon PC à traduire des séries US !
Et de crever d'une overdose d'héro ou d'un arrêt cardiaque dû à une anorexie secondaire à la dépendance de drogue ou d'un déficit de potassium dû aux vomissements provoqués par la drogue aussi.
Oui, c'est pessimiste, je sais !

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Enfin un traitement contre mes douleurs !

Ca y est, enfin, j'ai des médocs pour mes douleurs chroniques !! J'ai  Cymbalta, un médoc qui augmente le taux de sérotonine dans le cerveau ce qui aurait des propriétés antalgiques pour ce genre de douleurs, où j'ai mal sans qu'il y ait de lésions physiques. En clair mon cerveau créerait la douleur et en serait même + sensible.

A la base, le Cymbalta, c'est un anti-dépresseur alors bonjour les effets secondaires. Le matin, je me levais avec un mal de tête et d'horribles brulures d'estomac. Et j'étais en sueur, j'avais chaud et j'avais la nausée. Ca a duré que 2 jours mais le problème c'est que samedi, j'ai dû me lever à 6h pour aller au centre de loisirs pour bosser sur le planning du mois d'aout avec mes collègues et j'ai cru que je pourrais jamais y aller mais vers 8h au moment de partir ça allait mieux même si je n'avais rien mangé et presque pas bu.
De toute façon pendant 2 jours, ça a été super méga dur de manger au point où tous les soirs j'arrivais en retard à table jusqu'à me faire engueuler par ma mère et je passais la journée, l'estomac quasiment vide.

Là, je vais beaucoup mieux, mais il faut attendre au minimum 10 jours avant que je vois les effets du médoc sur mes douleurs. En tout cas, j'ai + espoir et j'ai + le moral. Par contre, je ne sais toujours pas si j'ai vraiment la fibromyalgie.

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"Belle toute nue"

Hier j'ai regardé "Belle toute nue" sur M6 et quand on est très mince cette émission est presque déprimante. Ça commence avec le générique où l'on voit des femmes qui disent toutes qu'elles sont au régime.
Ensuite lorsqu'il fait déshabiller la jeune femme dans la salle des miroirs il dit que les mannequins sont en fait des jeunes femmes de 16 ans qui ont un corps d'ado et qui finissent par grossir une fois que ce n'est plus leur métier. Sympa, quand t'es derrière l'écran que tu n'es pas mannequin, que tu as 22 ans et pas 16 tu te dis que tu as un corps d'ado et que c'est limite pas normal.
Ensuite, la jeune femme se plaint de ne pas avoir d'écart entre les cuisses et qu'elles se touchent, là William en rajoute une couche en disant que ce n'est pas normal d'avoir un écart entre les cuisses. Là, c'est le coup de massue définitif car tu sais que même si tu serres très fort les chevilles tes cuisses ne se touchent pas et les genoux se touchent à peine.
La femme à la téloche jubile presque parce qu'elle découvre qu'elle a un corps de femme et toi tu en chiales presque car tu as un corps d'ado quasi irréel qui ne correspond pas aux statistiques de la femme française type.

Je trouve qu'il y a de + en + de place pour les rondes dans les magazines, à la télé, les blogs et qu'il est très fashion et trendy de déclarer d'être fière d'être ronde. Les rondes qui s'assument doivent forcer le respect et on n'a pas le droit de se moquer d'elle parce que se moquer des rondes, c'est immoral, méchant, malveillant et même discriminatoire. Alors qu'une maigre on peut la juger et se moquer d'elle car ça donne presque bonne conscience aux gens d'autant + que l'anorexie et la boulimie font des ravages.

Perso, je trouve que la femme ronde peut être extravertie, exubérante voire même burlesque en portant des tenues pleins de froufrou, flashy et avec des superbes décolletés. La femme ronde s'impose car son corps s'impose lui aussi. Et si elle se sent confiante et a confiance en elle on ne dit que du bien d'elle.

Alors que quand tu es maigre c'est une autre histoire. Si tu mets des sweats ça fait ado et si tu mets n'importe quelle fringue hyper serrée car tu peux te le permettre, tout le monde ne verra que ta minceur et la pointeras du doigt. En + on se sent enviée, jalousée surtout si tu as confiance en toi et que tu es bien dans ton corps. Alors que personne n'a envie d'être obèse mais tout le monde veut être mince.

Si tu es grosse tu ne passes pas inaperçue, si tu es maigre tu ne passes pas inaperçue non plus. Parce qu'on est différente. 

+ le temps passe + j'assume mes 40kg pour mon mètre 52. Même si ce n'est pas facile car je suis différente par ma minceur. C'est vrai que parfois je m'en veux, que je me sens coupable que c'est ma faute si je suis si maigre car j'ai presque tout fait pour atteindre ce poids là. J'ai pas réalisé que je perdais si vite du poids, la boulimie était partie et j'en étais contente, je pouvais me priver c'était si facile. Le problème c'est que prendre du poids est très dur quand on a été anorexique/boulimique pendant des années. J'arrive juste à le stabiliser c''est tout. Je ne peux manger normalement que lorsqu'il y a un enjeu social important comme pendant ma formation de BAFA où j'ai pris 2 kg en une semaine. Je me suis dis qu'il fallait que je les garde ces kg mais ils sont partis avant même que je ne m'en aperçoive.
Je m'en veux et en même temps je me console en me disant que ça pourrait être pire et que déjà je ne descends que très rarement en dessous des 40kg.

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Douleur quand tu nous tiens...

Il faudra bien que je me batte. Parce que c'est pas comme mon addiction à la codéine ou mes TCA où je peux trouver un certain "équilibre" et maîtriser qque peu ces maladies. Je peux pas contrôler les douleurs comme j'ai pû contrôler mon alimentation. La douleur est là ou pas là; point barre. Ensuite, tu te fais terrasser par la douleur ou soit tu te bats contre elle pour réussir à vivre. 
Il faut que je me batte.
D'abord pour avoir un diagnostic (ou du moins savoir si c'est la fibromyalgie ou pas), le + vite possible pour avoir les médocs adéquats pour mes douleurs chroniques, ensuite avoir un rythme régulier au niveau du sommeil, manger + et me reconditionner physiquement pour enfin reprendre le sport.

Mais surtout et en prorité : accepter la douleur, vivre avec, ne pas me laisser déprimer par elle...

Mardi, faut que je rappelle le toubib.

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Sale journée ...

Quelle journée de merde vraiment.


Ce matin, je vais voir mon médecin traitant en espérant qu'il me diagnostique enfin la fibromyalgie. Il m'a ausculté, a trouvé des zones douloureuses, des zones où la peau a perdu de sa souplesse et s'est focalisé sur le fait qu'une hanche est + haute que l'autre. Je suis repartie avec qu'une ordonnance pour une prise de sang qu'un rhumato m'avait déjà prescrite et que j'avais fait mais dont le médecin traitant n'avait pas eu les résultats. C'était pour savoir si j'avais une inflammation et je parie que le résultat sera négatif comme la dernière fois. Moi, je les voulais ces putains de médocs car il y a quand même un anti-dépresseur et ça, ça met 2 bonnes semaines avant que ça fasse effet. Je suis encore condamnée à rester chez moi une bonne partie des vacances sans faire de sport.

Ensuite, je vais voir mes résultats pour ce semestre à l'université et je vois que j'ai seulement 10.6 de moyenne générale et le pire dans tous ça c'est que j'ai foiré le module "littérature" surtout en "repérages littéraires" où je n'ai eu que 7/20. Normallement, je devais avoir +. J'aimerais bien contester ma note mais je ne sais même pas si il y a une consultation des copies possibles pour les 2èmes semestres de l'année universitaire. En +, je hais ce prof qui m'a foutu une note misérable pour le taf que j'ai fait pour cette matière. C'est un pauvre prof sexiste, machiste et misogyne qui lance des blagues salaces toutes les 2 minutes qui surkiffe "the Gothic Literature". Bref, un mélange de Marilyn Manson pour le côté glauque, avec un zeste de Lady Gaga pour le côté trash et un soupçon de DSK pour le côté "je me crois certains trucs permis au niveau sexuel". Et en +, il met des mauvaises notes question de se sentir encore + supérieur face à nous. Quel enfoiré !

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Un peu de répit !

Un peu de répit de la part des douleurs, enfin !! Depuis 2 jours ça va mieux, surtout au niveau de mes hanches car j'avais l'horrible impression d'avoir tout le temps des courbatures aux hanches.
Sauf que j'ai l'impression qu'il y a un pincement entre 2 lombaires. Évidemment, rien n'est parfait à mon grand regret. En + j'ai pas réussi à joindre le médecin alors que je n'ai eu aucun problème pour l'ostéo. j'ai hâte d'avoir un RDV chez le toubib question de savoir si j'ai ou pas la fibromyalgie et surtout en espérant qu'il ne me dise pas d'aller voir un satané rhumato pour un diagnostic. Moi, je veux des médocs si j'ai la fibromyalgie, il y en a je le sais, question que je puisse faire du sport.
Et + les jours passent, + je suis persuadée d'avoir la fibromyalgie. Voilà une liste de symptomes et tous ceux soulignés et en gras sont ceux que j'ai :

Abdomen tombant (relâchement)
Affaissement de la valve cardiaque
Allergie
Anxiété,
angoisse
Asthme
Baver en dormant
Battements du cœur (rapide/irréguliers/palpitation/et point au coeur)
Bleus et cicatrices facilement
Bruit (stressant)
Changement de l'humeur rapidement
Chevilles faibles
Concentration (très difficile de se concentrer sur quelque chose)
Constipations, ballonnements
, diarrhées
Cou raide

Cystite (besoin urgente d'uriner)
Dépression
Désorientation directionnelle
Difficulté à écrire
Difficulté de parole ( ex : de dire des mots connus)
Difficulté à avaler (serrement dans la gorge) (rarement)
Difficulté à conduire le soir
Diminution de la mémoire à court terme
Douleurs abdominale /crampes
Douleur bas du dos
Douleur anale/génitale/périnéale
Douleurs faciales
Échappement des objets (rarement)
Écoulement nasal
Enflure
Engourdissements
Envies subites de sucre/glucide
Fatigue
Gain/perte de poids
Genoux (douleur/dérobent)
Glandes enflées (ganglions pour mon cas)
Grincement des dents
Intestin irritable
Jambes : douleurs/fourmillements
Lever du corps le matin très difficile
(pas si difficile que ça mais douloureux pour moi et ça dépend des jours)

Libido (baisse)
Lumières (stressant)
Manque de souffle
Maux de dents /mâchoires inexpliqués
Maux de tête croissants (migraine)
Maux d'oreilles (bourdonnements, picotements)
Pieds et mains froids/douleur canal carpien (hauteur de notre montre)
Pleurer facilement
Pression des lunettes (très difficile à endurer)
Problèmes digestif (colon, estomac, foie)
Problèmes menstruels (syndrome pré menstruel pour mon cas)
Raideur au lever

Rapports sexuels parfois douloureux
Reflux oesophage
Retardement à capter ce que quelqu'un nous dit
Sciatique
Sensibilité aux écarts de température (froid/chaleur/humidité)
Sensitivité aux odeurs
Spasmes musculaires (muscles qui sautent pour mon cas)
Surmenage (sensation d’épuisement)
Symptômes hypoglycémie
Tendons plus courts/étroits , douleurs aux talons
Transpiration
Vomissements/nausées
Vertiges quand on bouge vite
Visions double/changeante et floue
Yeux qui pleurent, rougissement, assèchement

Sans oublier les douleurs diffuses du cou jusqu'au fessier en passant par les coudes, les chevilles et genoux !

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Dégoûtée...

Je suis fatiguée moralement parlant. J'ai toujours aussi mal au dos et à la fesse droite, je vais bientôt entamer mon 3ème mois sans muscu, je suis en vacances depuis plus d'une semaine et je ne cesse de penser au sport que je ne peux pas pratiquer. Je m'ennuie ferme.

Et mon corps se flétrit de jour en jour. Je perds mes muscles et je n'ai même plus faim et puis à quoi bon manger puisque je ne me dépense plus physiquement. Et puis la balance a disparu de la salle de bain, je ne sais même pas ce qu'on en fait mes parents, car malgré ces 12 ans d'âge, elle marchait tout de même encore bien surtout pour moi car quand je me pesais je penais soin de prendre des piles rechargeables, préalablement rechargées. En + la dernière fois que je m'étais pesée, j'avais pris 1.5kg à cause du stage BAFA en demi-pension et depuis j'ignore si j'ai perdu du poids. Franchement, j'espère avoir perdu car je n'ai pas envie de reprendre le moindre gramme en graisse et de gâcher totalement les 6 mois de muscu avec programme complet pour prendre du volume en muscle.
J'avais tellement bossé pour avoir des épaules galbées et qu'on puisse voir la forme de mes muscles. Je suis dégoutée d'avoir perdu mes abdos, mes épaules, avant j'étais (presque) parfaite et maintenant, pfff....
Sur les 10 dernières années de ma vie, depuis mes 12 ans, j'ai dû vivre tout juste une année où j'ai été bien dans mon corps et qu'il me plaisait. J'étais vraiment partie pour faire du sport toute ma vie car c'était le seul équilibre que j'avais trouvé pour évincer l'anorexie/boulimie et au moins ça me faisait manger car j'étais souvent proche de l'hypoglycémie.
Alors que maintenant, je dois me forcer pour manger + d'une biscotte en me levant, puis repenser à manger vers 16h mais pas après 17h sinon le repas du soir j'ai pas faim du tout et dans ces cas-là c'est dur d'ingurgiter le repas en entier (et mince, j'ai zappé le yaourt ce soir !)

Quant au Subutex, c'est loin d'être ma priorité. Et je tiens pas à le diminuer de risque d'avoir encore + mal au dos. J'ai déjà assez mal comme ça.

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Fibromyalgie ?

J'ai vu l'ostéopathe lundi pour la 3ème fois consécutive et elle m'a dit que comme mes douleurs ne partaient pas j'avais peut-être un terrain fibromyalgique. Je crois qu'elle pourrait avoir raison. J'ai tous les symptômes en ce qui concerne les douleurs et j'ai aussi des douleurs quand j'appuie sur les points sensibles dits points de Yunus. Par contre je n'ai pas de fatigue chronique; même si j'ai un sommeil léger. Il faudra que j'aille voir le médecin pour savoir dans 2 semaines car pour le moment je ne dois pas exercer de pression ni pincer la peau aux endroits où j'ai été manipulée.
Si j'ai vraiment ça, le jour où on me le diagnostiquera, je serais à la fois soulagée et déçue. Soulagée pour avoir un nom sur ce que j'ai mais déçue car la fibromyalgie n'a pas vraiment de traitement spécifique et on ne peut pas du tout savoir si ça va s'empirer, rester stable ou guérir.
En tout cas, ça m'inquiète les douleurs. Au moins l'addiction et l'anorexie/boulimie c'était gérable, j'arrivais à concilier ma vie et la maladie sans tellement diminuer ma qualité de vie. Complétement défoncée ou même après 3 jours consécutifs à 500kcal, je pouvais bouger, sauter, faire un tas de truc comme tout le monde. J'ai vraiment eu une chance de cocu pour mes TCA et ma codéinomanie pour ne jamais arriver à des situations gravissimes, éviter les hospitalisations et la dépression. Je crois que j'ai réussi à tout contrôler parce que c'est + facile de gérer les comportements nocifs qui découlent de mes maladies mentales plutôt que de gérer des douleurs qui sont réellement présentes. J'espère tout de même avoir bientôt un diagnostic car ça fait tout de même 6 moisque j'ai mal au dos et aux fessiers.

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Formation

J'ai passé une première semaine de "vacances" intense en passant ma 1ère session de formation de BAFA. Perso, au début, j'y allais très cool, sans me prendre la tête ni même penser que j'allais rencontrer + de 35 personnes que je ne connaissais pas. Pour moi ce n'était qu'une formalité. Mais ça s'est avéré + intéressant que je ne le pensais. C'était la 1ère fois que j'allais m'intégrer dans un groupe sans pouvoir choisir au préalable les personnes. J'y ai assez bien réussi, surtout les premiers jours car c'est là que tout se joue, que tu dois absolument t'imposer pour faire partie des moteurs du groupe en t'impliquant dès les premiers instants. Je me suis impressionnée car je ne pensais pas que j'arriverais à être si extravertie et énergique avec tout le monde. Je crois que je voulais plaire à tout le monde mais pour ça, ça a râté et j'en étais déçue. Pourtant, je me dis que ces insultes de "lesbienne" ne devrait pas me toucher puisque je n'en suis pas une et je suis capable de prendre du recul mais qque part ça m'a fait du mal que ces filles même si ce ne sont que des gamines de 17 ans que je ne reverrai jamais mais bon... En tout cas je suis partie sur un sentiment de déception envers d'autres personnes car je pensais qu'elle m'appréciaient mais le dernier jour ça ne semblait pas être le cas, comme si je les dérangeais qque part. Peut-être que j'aurais dû aller boire un verre, un soir même si j'étais crevée, pourtant.
Le stage m'a laissée un arrière goût d'amertume, une sorte de déprime post-stage de qqes jours. Je réalisais que les grands groupes c'est pas un truc pour moi, car j'ai tellement l'impression d'être intégrée et à la fois exclue, c'est compliqué. Je suis là, je m'impose mais par moment je peux me sentir seule, voire même déconnectée du groupe. Ça m'a fait ça un matin, en arrivant en retard je me sentais en dehors du groupe alors que j'y étais présente  physiquement car on chantait tous en chœur des comptines mais j'avais presque l'impression que le groupe n'était pas réel sur le moment, comme si pourtant il y avait bien moi, les murs, la bâtisse, les arbres, le bitume mais que le groupe n'existait pas. Heureusement que ça ne dure pas et que ce jour-là je me suis rattrapée sur la veillée conte. On devait faire un conte pour des 3/6 ans et on a choisi de mimer "La princesse et la grenouille". On était 8, 3 écrivaient le conte et nous autres on était aux déguisements et aux "décors". J'ai même été la princesse et il y avait le prince, la sorcière, le roi, les courtisans, le bouffon et le narrateur. On l'a répété qqes fois et dès le lendemain on l'a joué devant les autres stagiaires. On stressait trop en préparant la salle avant le représentation, on a fait 2 fois un petit cri de guerre, on était tous stressé à mort, "le roi" avait même envie de gerber avant de rentrer sur scène. Et puis on l'a joué notre pièce et ça s'est super bien passé; les autres stagiaires ont adoré et "le roi" et "le prince" nous ont félicité pour nos prestations car eux avaient déjà fait du théâtre. Perso, j'ai été très satisfaite de ce travail de groupe, et je me suis trop éclatée à jouer et à préparer mon costume. Le soir, même alors qu'on finissait à 22h, j'étais euphorique de cette veillée conte et j'ai dormi que 5h la nuit suivante. De toute la semaine, j'ai pas dormi, plus de 7h par nuit. Et le lendemain, de la fin du stage j'ai dormi 12h non-stop, j'étais crevée-morte.

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Une bonne semaine ?

Hier j'ai pris 0.2mg de Subutex sous la langue et le reste je l'ai sniffé. C'était la 1ère fois cette année que je prenais une partie de mon Sub en sublinguale. C'est un début mais j'ai remarqué que j'étais moins obsédée par l'idée du sniff. En + c'est le printemps et donc les rhinites allergiques font leur retour et les maux de tête avec et quand je sniffe ça en devient vite une sinusite et j'en ai marre.
De + pour ma sciatique chronique je vais voir un osthéopathe dès mercredi alors que j'ai pris un rendez-vous avant hier. J'espère que j'en serai débarassée et ainsi je pourrais reprendre la muscu !!
Je vais aussi passer mon BAFA et je suis quasiment prise mais je dois leur prouver mon aptitude à bosser en équipe lors d'une journée de préparation car ils m'ont trouvé trop réservée lors de l'entretien d'embauche. Mon frère me dit qu'ils me disent ça de moi pour voir si mon comportement changera totalement ou si je serai fidèle à moi-même....
J'espère que c'est une bonne semaine qui s'annonce !?

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Manque (de volonté)

"Chaque jour qui passe est un jour de moins sans Subutex" : c'est ce que je me dis chaque jour. Et j'en suis plutôt triste, pas gaie. Et pourtant, il le faudra bien que j'arrête un jour sans que je le veuille vraiment tout comme j'ai finalement arrêter la codéine pour prendre du Sub.
Je me souviens du jour où je me suis dis : "Faut que t'arrêtes, ça te bouffe ta thune, la défonce, tu peux même plus manger." Dans mon for intérieur, je n'avais aucune envie d'arrêter la codéine. Alors pour pallier à ce manque de volonté, je me suis tournée vers le Subutex donné gratuitement et sponsorisé par le CSST. C'est clair que le Sub, ça valait pas la codéine mais c'était moins pire que se retrouver sans rien, sans aucun opiacé et finalement pour tout le monde le Sub c'était carrément mieux que la codéine. Et 2 ans après, le Sub c'était toujours moins pire que la codéine. Parce que, finalement je passe du produit -consommé de manière compulsive qui est jamais la même dose quotidienne en alternant manque et défonce- au traitement médical.
Mais en fait, j'étais déjà blasée dès le début avec le Sub. Même au début, pour être défoncée ou plutôt sentir les effets du Sub, fallait boire de l'alcool ou le sniffer ou l'injecter. Mais l'effet n'était pas le même que celui de la codéine. Il y en a qui disent que le Sub c'est + fort que la codéine. Physiquement, surement mais pas au niveau des effets pour moi. Cependant, + le temps passe et + les effets du Sub ne se font plus sentir et pourtant je continue à sniffer. En fait le Sub cache la vérité à tout mon entourage pour mon manque de volonté. Je prends le Sub en disant à tout le monde que je me soigne, que c'est un pas vers la guérison, que c'est bon, je vais guérir. Je manque cruellement de volonté et d'envie de m'en sortir alors que j'ai terriblement envie de codéine et qu'elle me manque terriblement. Je dois faire le deuil de la codéine mais je n'y arrive pas. C'est terriblement dur de faire son deuil d'une chose qui peut exister encore car le plaisir dû à la codéine peut encore exister et se réaliser. Même le Sub ne pallie complétement à cette envie de codéine. J'ai déjà réessayé la codéine, 30 heures après avoir pris mon dernier Sub. Résultats : 4 heures à me gratter à m'en arracher la peau et des plaques d'urticaires sur tout le corps avec seulement une boîte de Codoliprane. Alors évidemment, j'ai pas pris les 2 autres boîtes que je devais prendre par la suite pour planner un peu. C'est la merde le Sub pour me défoncer à la codéine surtout quand je suis toujours à 2mg, je ne peux pas me désensibiliser de la poussée d'histamines que me provoque la codéine car j'ai pas envie de me priver de 10 heures par jour de Sub !
Le jour où j'aurai peu de Sub, c-à-d moins de 1mg, c'est clair que je taperai au moins une fois de la codéine. Après je ne sais pas comment je réagirai. Peut-être que je ferai en sorte de ne pas ruiner tout ce que j'ai construit pendant un an et demi. Ce serait bête de perdre de perdre le camarades, de gâcher mes études... et de tout recommencer à zéro du "merde putain, j'ai plus de thune pour manger" au dernier cacheton de 0.2mg de Sub.

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